Force India, we are (Not) problems ?

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©F1 Fanatic
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Caterahm c’est bel et bien fini. Marussia/Manor ? Non !

Marussia/Manor peut y arriver. L’équipe qui roule aujourd’hui sous pavillon anglais était encore il y a quelques semaines sous administration judiciaire, mais elle à pu voir le bout du tunnel après l’arrivée de nouveaux investisseurs qui ont fournir des garanties financières qui permettront à l’équipe d’être au départ de Melbourne la semaine prochaine. L’équipe à aussi reçu l’aide de McLaren et de Ferrari sur le plan technique – McLaren pour la soufflerie, Ferrari pour le moteur – et les éloges de certains patrons d’équipes. Elle à même trouver un premier pilote, Will Stevens, et les noms de ses probables coéquipiers circulent. Même si on à du mal à le croire, Marussia/Manor sera bel et bien en là, et sa présence lui permettra de toucher les droits TV gagnés par sa neuvième place l’année passée.

Comme quoi, le monde de le Formule 1 ne veut pas ses séparer de ses petites équipes. Tout le monde ? Et bien … non. Une équipe n’est pas vraiment pour le retour de Marussia/Manor. Et pourtant elle est à deux doigts de subir le même sort que l’équipe anglaise. Comment ça ? Je vais vous expliquer :

L’équipe qui ne veut pas des survivants, c’est Force India, porté par son manager Bob Fernley. Lui qui critiqué déjà le « Groupe Stratégie » de faire ce qu’ils voulaient de la F1, voila que son équipe en fait partie depuis cette année grâce à sa cinquième place au championnat, et il à (Déjà) pris l’habitude des grandes équipes. Il n’a pas perdu de temps en critiquant le choix de l’équipe anglaise de faire rouler la monoplace de 2014 en ce début de saison, avant de passer par la suite à la monoplace de 2015. Il à même souligner que Force India  était la seule équipe à avoir dire « Non » au retour de Marussia/Manor, comme ça si l’équipe ne revient pas, les autres équipes se partageront les droits TV de la défunte équipe. Malin non ? Mais ça n’a pas marché. Mais ! Fernley rappelle que son équipe soutient les petites équipes ! Du Bernie Ecclestone dans l’âme, de la grande poésie, c’est génial c’est que de l’amour !

Mais quand même, quand on y repense … La présentation des couleurs de la voiture 2015 … sur la voiture 2014, les impayés aux fournisseurs qui ont réclamés leurs biens (Ca l’a fout mal ça !), les rumeurs de non-présence à Barcelone et même à Melbourne, et aussi la présence de Pascal Wehrlein dans l’équipe à Barcelone, qui fut payé par Mercedes pour que Force India roule avec la voiture de 2014. Et encore je vous ai pardonné l’histoire de Sergey Sirotkin qui leur à posé un lapin, car le russe devait apporter un budget à l’équipe. Et non, rien de ça. Alors Bob Fernley à beau nous dire que tout va bien, pas de panique, tout est sous contrôle, on fait des portes ouvertes la semaine prochaines si tu veux venir visiter, etc etc ….

Et non la langue de bois ça ne marche pas. Fernley à affirmé que Force India était en discussion avec Bernie Ecclestone pour un soutien financier, qui se pourrait être capitale pour l’équipe indienne ! Le même Fernley qui nous bassine que tout va bien, demande de l’aide … C’est bien trop pathétique pour le sérieux de cette équipe, qui n’est pas la seule dans cette situation, mais qui est bien la seule qui se ment à elle-même. A voir sur la piste et par la suite en coulisse, mais ce n’est pas du jolie jolie …

Top Gear France. ENFIN une vraie émission sur la bagnole !

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TopGearLogoParlons autre chose de sport automobile, mais restons malgré tout dans le thème. Tous les dimanches matins, on est devant notre télé à regarder AutoMoto et Turbo. Cela fait des années que ses émissions nous parlent de l’actualité automobile avec en supplément la moto et de la compétition. Mais au fil des années, ses émissions ont perdu de leurs superbes. C’est bien simple, il n’y à plus d’originalité, plus de magie comme avant, et je ne parle même pas de la musique qui n’a aucun rapport avec le lieu ou le véhicule testé. Du Maitre Gims quand tu vas tourné un sujet au Maroc ça fait pas très classe.

MADE IN ENGLAND

Certains disent que c’est le programme le plus regardé au monde, et d’autres disent que ce programme nous vient de Grande-Bretagne ! Tout ce qu’on c’est, c’est que ça s’appelle Top Gear !
En 1977, la BBC lance ce programme court consacré à l’automobile, présenté par plusieurs journalistes, dont l’un des actuelles, Jeremy Clarkson. L’émission sera renouvelé en 2002 sous un nouveau format, plus long et surtout plus original que la précédente version. Clarkson sera rejoint d’ailleurs par James May et Richard Hammond, accompagné par un pilote d’essai anonyme, surnommée « Le Stig ». Le programme tel qu’on le connait aujourd’hui est principalement tourné sur un aérodrome, que ce soit dans un hangar pour le studio, ou sur les pistes de décollage transformé en terrain de jeu et circuit d’essai. Hormis de tester les nouvelles voitures sur la piste ou dans des conditions assez loufoques, comme une Ford Fiesta contre une Chevrolet Corvette … dans une galerie marchande, les présentateurs doivent, selon le thème imposé par leurs producteurs, trouvez une voiture d’occasion peu cher et lui faire passer une batterie de tests pour qu’elles prennent cher, comprenez-vous ? L’émission propose aussi à des personnalités d’effectuer un tour chronométré sur la piste d’essai au volant d’une voiture petite budget. En ce moment ils ont une Vauxhall Astra. Top Gear à aussi l’occasion d’aller enregistrer à l’étranger pour des road trip spéciales, ou relever le défi d’aller atteindre le pole Nord en voiture.

Maintenant que vous avez cerné le type d’émission, pourquoi j’en parle et aussi quel est le rapport avec AutoMoto et Turbo ? Et bien Top Gear, diffusé chez nous sur Discovery et sur RMC Découverte, fait peur à TF1 et M6. C’est bien simple, ils leurs arrivent de copier un peu les défis de Top Gear, mais cela reste coincé malgré tout. Ca ne suffira pas, car RMC Découverte et BBC Worldwide vont lancer le 18 Mars « Top Gear France » ! Oui, une version française de cette émission culte, enfin !

A QUOI NOUS ATTENDRE ?

Mettons nous dans une ambiance « Touche pas à mon poste » :
« C’EST DE LA MERDE ! »
« J’AI MAL A MA FRANCE ! »
« QUI LA VEUT MA TEUB ? »

La on est dans l’ambiance. A quoi nous attendre de Top Gear France, et surtout sur une chaine crée il n’y à que deux ans seulement ? Déjà la première questions était de savoir qui présentera l’émission ? J’ai eu des craintes quand j’ai entendu le nom de Christophe Dechavanne, là je me suis dit « C’est mort, pas de ce pilote amateur dans cette émission ».

Il a refusé, ouf.

Alors, ou va aller chercher RMC Découverte ses présentateurs ? La ou ont le l’attends pas, c’est sur et c’est même une évidence. En Novembre 2014, le trio est révélée : Il s’agit de Philippe Lellouche, comédien et ancien journaliste, Bruce Jouanney, pilote automobile professionnel, et Yann Larret-Menezo alias Le Tone, journaliste et artiste. Vu comme ça, ça promet. Et on voit déjà qui sera le « Captain Slow » de la bande. Ensuite, deuxième crainte. Encore ? Ou sera tourner l’émission ?Le choix trop bêta serait le circuit de La Ferté-Gaucher, déjà prisé par TF1. ARGH !

Et non, ce sera à Brienne le Chateau, à côté de Troyes, que l’émission sera tourné, sur son aérodrome. Déjà c’est bien, ça reprend le concept de l’émission originale. Quid de la voiture petit budget ? Cherchez pas ils ont fait très simple : Une Dacia Sandero. Et parmi les personnalités invités à rouler, on retrouve François Fillon. Et oui, l’ancien premier ministre déjà invité dans l’émission, d’ailleurs tant mieux, ça à fait parler de l’émission. Bon c’est bien tout ça, mais finalement ça ressemble à quoi Top Gear France ?

Je ne suis pas journaliste, je me contente des infos que j’ai comme vous. D’ailleurs je vais flinguer au passage tous les connards qui chient sur l’émission sur les réseaux sociaux, la traitant de pale copie ou de plagiat. Sachez que cette émission est réalisé avec la BBC, et que les seuls qui jugeront l’adaptation française ne sont que les trois présentateurs de l’émission originale. Vont t’ils la trouvez excellente ? Vont t’ils affronter notre trio de présentateurs, comme ils l’ont fait avec ceux de la version australienne ? Et surtout, est-ce que Top Gear France va t’il foutre une grande claque dans la gueule à Automoto et Turbo ?

En attendant le 18 Mars, on va encore se retaper des rediffusions de l’originale, qui marche tout aussi bien, et n va se tourner en boucle la bande-annonce de l’émission qui envoie du lourd, et qui promet !

La Super Licence F1 se met aux points

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L’arrivée de Max Verstappen en F1 à l’âge de 17 ans à fait grincer beaucoup de dents, surtout chez les fans mais aussi chez certains jeunes pilotes un peu plus âgé que le néerlandais.

De plus le fils de Jos a fait comme remarque que c’était facile de piloter une F1 moderne. Avant que tous les pilotes de Playstation boutonneux filent vers la F1 avec comme expérience le néant, la FIA a décidé de mettre en place une nouvelle version de la Super Licence, qui sera délivré maintenant avec des points. C’est le deuxième barème de point instauré en Formule1 après le permis a points, et celui-ci se veut plus difficile l’accès à la catégorie reine. Si l’idée en est une bonne sur le papier, il suffit d’aller dans le détail pour se rendre compte que finalement … cela reste encore facile.

La Super Licence est le « sésame » pour avoir le droit de piloter une Formule 1 lors d’un week-end de Grand Prix. Pour son obtention, il fallait parcourir la distance minimale de 300 km lors d’une séance d’essais privés avec une ancienne monoplace. Les 300 km représente la distance moyenne d’un Grand Prix de Formule 1. Et oui il était facile de l’obtenir avant, mais ce n’est plus le cas. Voici ce qui dit maintenant le règlement de la FIA :

  • Aujourd’hui le pilote doit être âgé au minimum de 18 ans et détenir le permis de conduire.
  • Lors de sa première demande de Super Licence, le pilote sera aussi soumis a une séance de questions qui concerne les points les plus importants du Code Sportif International et du règlement Sportif de la Formule 1. Si le pilote fait des demandes successive
    l’équipe de F1 concernée devra attester via le formulaire de demande de Super Licence , qu’elle a eu un briefing avec son pilote sur les points les plus importants du Code Sportif International et du Règlement Sportif de F1.
  • Le pilote doit aussi avoir effectué au minimum 80% de deux saisons complètes dans les formules de promotions qui concernent l’attribution des points pour l’obtention de la Super Licence. Il devra aussi avoir accumulé 40 points au cours des trois ans qui précède sa demande dans les championnats internationales ou de promotion, selon le tableau ci-dessous :

POSITION AUX CHAMPIONNATS

1ER

2E

3E

4E

5E

6E

7E

8E

9E

10E

FIA CHAMPIONNAT F2*

60

50

40

30

20

10

8

6

4

3

GP2 SERIES

50

40

30

20

10

8

6

4

3

2

FIA CHAMPIONNAT EUROPE F3

40

30

20

10

8

6

4

3

2

1

FIA WEC « LMP1 »

40

30

20

10

8

6

4

3

2

1

INDYCAR

40

30

20

10

8

6

4

3

2

1

GP3 SERIES

30

20

15

10

7

5

3

2

1

/

FORMULE RENAULT 3.5

30

20

15

10

7

5

3

2

1

/

SUPER FORMULA JAPON

20

7

10

7

5

3

2

1

/

/

CHAMPIONNAT NATIONAL F4 « FIA »

10

7

5

2

1

/

/

/

/

/

CHAMPIONNAT NATIONAL F3

10

7

5

2

1

/

/

/

/

/

FORMULE RENAULT 2.0

5

3

1

/

/

/

/

/

/

/

Il est encore facile d’arriver en Formule 1 malgré ce barème, mais ceci veut rendre la catégorie un peu moins accessible malgré tout. Aujourd’hui si le cas Verstappen est particulier, cela permettra un peu mieux à la FIA de contrôler les arrivés des jeunes talents. On peut noter également que les Formule Renault 3.5 et 2.0 sont défavorisés envers les championnats qui sont labélisés FIA. Si la 3.5 peut rester un complément, il aurait était plus logique de placer la FR 2.0 au dessus des championnats F4 labélisés FIA, car cette dernière étant moins puissante que la première et aussi tous les championnats F4 ne sont pas labélisés par la FIA, comme en France par exemple.

Ce plan sera plus tôt à juger sur le long terme, il est trop tôt aujourd’hui pour en tirer des conclusions.

—–

*Sous réserve de l’apparition d’un nouveau championnat de Formule2.

Le dégel des moteurs autorisés

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2014_renault_f1_energy_power_unit_engine_10-0124On m’a appris un jour, que pour gagner un championnat, il fallait savoir exploiter le règlement. Lire entre les lignes. Mais on se dit quand même qu’on a aucune chance de trouver une faille dans un règlement écrit par des professionnels – Notez le professionnel – qui ont réfléchis point par point et mis dans toute situation ledit règlement qui dictera le championnat sur l’ensemble de la saison.

Et bien ce n’est jamais le cas. La FIA vient de se faire avoir à son propre jeu concernant le gel des moteurs de la Formule1 pour 2015. Renault et Ferrari, rejoint par le nouveau venu Honda, remettait en cause le gel de développement des moteurs, qui les empêchaient de rattraper leur – gros ? – retard sur Mercedes qui a pris une longueur d’avance sur se domaine, et ce par une phrase écrite lors de la mise en place du règlement pour l’arrivée des nouveaux V6 Turbo.

Cette phrase en question soulignait que les « Power Units », le moteur en lui-même si vous voulez, devait être homologué dans version définitive pour le 28 Février 2014. Sauf que cette phrase n’était valable que pour 2014. Pour 2015 rien n’indique que la version définitive des « Power Units » doit être homologué au 28 Février, même si cela était envisagé. Mais au yeux du règlement, et des équipes, rien n’est écrit. La FIA fut obliger d’éclaircir ce point, en admettant cette interprétation du règlement, et de reconnaitre qu’aucune date était arrêté pour l’homologation des moteurs pour 2015.

Malgré tout, si les motoristes peuvent modifier leurs moteurs en cours de saison, ceci devront rester dans la limite qui est fixé au nombre de 32. Et ça par contre c’est fixe, ça ne bougera pas. Mais ce dégel ne fait pas le bonheur de tous ….

En effet, Honda étant le nouveau venu, doit se plier à la « soi disant » date d’homologation de son moteur pour Melbourne, qui est donc le 28 Février de cette année. Mais je suppose que rien ne les empêchera d’améliorer leur bloc.

2015 en ligne de mire

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Nous voila en 2015 ! Bonne année !

Et qu’est-ce qui nous attends en 2015 ?

……..

Pourtant on a le choix. La Formule 1 qui voit le retour de Honda comme motoriste et l’arrivée d’un jeune pubère de 17 ans comme titulaire, et aussi des équipes sous surveillance très rapprochés pour savoir qui fermera ses portes pendant la saison, tout comme la préparation d’une nouvelle structure qui débarquera en 2016, sans oublier l’attente de la confirmation des champions en titres Mercedes et Lewis Hamilton. On observera aussi le grand retour du Mexique et de la tourista – Les deux sont indissociables – et aussi le « Bernie Ecclestone Show ». Plus on est fou plus on rit, surtout avec Bernie … ou pas.

Mais on va aussi surveiller le WRC, et ce dès le Monte-Carlo ou un retraité du nom de Sébastien Loeb vient faire un one-shot face à un jeune rival tenant du titre et qui s’appelle Ogier … Sébastien Ogier. La guerre des deux Seb ! Ouais ! Mais sur la saison il faudra voir si Ogier aura de la difficulté a garder son titre face a ses coéquipiers qui commencent a avoir les dents longues. Tout comme en WTCC ou les Chevrolet, Honda et Lada (?) auront a faire pour aller contrer l’armada « C-Elyséenne » de Citroën et ses soldats de champions du monde avec José-Maria Lopez, Yvan Muller et Sébastien Loeb, dont ce dernier verra son équipe comme équipe B de ses patrons. Ils ne sont pas bêtes chez PSA. D’ailleurs si les chevrons sont affutés, les griffes de Peugeot le sont aussi et ce dès ce week-end pour le départ du Dakar avec ses 2008 DKR, dont la décoration est dégueulasse – Oui priorité au sponsor principal mais le rouge derrière est sérieusement abusé ! – qui auront à faire face à des maxi Mini qui seront en forme !

D’ailleurs de mon côté je surveillerais le GT comme toujours, avec le championnat de France qui évolue, sans oublier l’endurance, le rallycross, et ainsi de suite !

En attendant que tout cela se ramène d’un coup, je vous souhaite à tous une bonne année 2015.

[CIRCUIT] Renault Sport dévoile la R.S. 01 et ses nouvelles ambitions

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On l’attendait avec beaucoup d’impatience, et bien la voici : la Renault Sport R.S. 01, nouvelle voiture de la marque au losange et nouvelle vitrine des World Series by Renault, qui fera son entrée en 2015 dans le championnat.

©Renault Sport
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UN PROTOTYPE INSPIRE DES GT3

A la voir, on peut la comparer esthétiquement à l’Audi R8 LMS Ultra, par son look agressive, ses aérations sur le côté, et un profil très grand tourisme. Mais techniquement on ne peux dire la même chose, car ce « prototype » s’inspire de tous les catégories automobile en matière technique et de sécurité.

On retrouve une coque en carbone sur lequel se pose la carrosserie en composites, disposant d’une norme de sécurité répondant à ceux du LMP1, rien que ça. Le moteur, comme son ancêtre la Mégane Trophy, est issue de la Nissan GT-R et préparé par Nismo (Calage variable, carter sec, etc …) et se voit placé à l’arrière. Le V6 de 24 soupapes et d’une cylindrée de 3799 cm3 reçoit deux turbocompresseur portant sa puissance à 500 CH, pour un couple de 600N.m et un régime maxi jusqu’a 6800 tr/min, qui profite d’un réservoir très grand avec une capacité de 150 litres. Belle bête. La gestion électronique du bi-turbo est signé Cosworth, qui fournit le même système que la Nissan GT-R Nismo GT3.

Du côté de la transmission on retrouve une boîte de vitesse SADEV séquentielle avec sept rapports de vitesses et commandé au volant par palettes. Dans un souci de contrôle de coût, l’étagement de boîte sera identique sur tous les manches et impossible à régler. Seul la pré-charge du différentiel, à glissement limité, sera réglable. L’embrayage sera équipé d’un système anti-calage avec longue durée de vie. On l’espère vu le prix de la pièce. Rien de nouveaux ou de surprenant pour les trains roulants, la voiture sera monté sur des pneus de 18 pouces, et pour l’arrêter elle dispose de disque de freins d’une taille de 380 mm avec des étriers équipés de six pistons.

©Renault Sport
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Ses mensurations sont intéressantes aussi, une longueur de 4,71 mètre et une largeur de 2 mètre, avec une hauteur de 1,11 mètre, pour un poids se rapprochant de 1100 kg. La fiche technique indique aussi des performances aérodynamiques proche de la Formula Renault 3.5, monoplace référence des World Series, surclassant les GT3 et titillant les DTM, ce qui lui permet d’avoir une vitesse de pointe de près de 300 km/h.

Son prix n’est pas encore connue, mais elle devrait être assez cher pour une nouvelle formule de promotion qui de plus veut se voir comme une étape importante pour les pilotes.

UN CHAMPIONNAT COMME NOUVELLE REFERENCE

La Renault Sport R.S.01 sera donc la nouvelle attraction des World Series by Renault, et elle viendra prendre place dans un championnat qui lui sera consacré, baptisé « Renault Sport Trophy ».

Le championnat se veut être comme son homologue en monoplace, à savoir un tremplin pour les championnats berlines, et sera ouvert à des équipages « Pro-Am », dont ils seront basés sur les règles du FIA WEC. En se tournant vers une catégorie endurance (On voit mal des courses sprint avec deux pilotes pour une voiture), Renault Sport propose donc aux futures pilotes de se tourner vers les championnats connues comme le DTM, les championnats GT, et l’endurance avec l’ELMS et le WEC. Si les primes ne sont pas encore annoncés, on connait les programmes qui seront attribués aux pilotes champions de la catégorie. Le pilote Pro sera intégré à un programme complet de mise à niveau (Préparation physique, media training, simulateurs, etc …) pour participer à un rookie test en Super GT avec Nismo, et plus si les essais se trouvent excellents. Le pilote amateur disposera, quand à lui, d’une dotation pour prendre part aux 24 Heures du mans en 2016 dans la catégorie LMP2.

Pour l’instant, on ne connait pas encore le format du championnat en ce qui concerne les courses et les circuits visités. Mais les équipages pourront profiter d’un temps de roulage de quatre heures réparties sur trois jours.

©Renault Sport
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Il ne reste plus qu’a voir quels équipes engageront ses voitures, avec quels pilotes, et surtout si le championnat rencontre un succès auprès des spectateurs et des fans de sport mécaniques.

[MONOPLACE] L’instant « What The Fuck » du GP3

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C’était bien mouvementé aujourd’hui à Spa-Francorchamps, à l’occasion du Grand Prix de Belgique. La météo a joué un rôle capitale dans cette journée que ce soit aux qualifications de la Formule 1 ou de la première course du GP2 Series.

En GP3 Series, la météo n’avait pas le premier rôle, mais plutôt le second. Pas d’averses certes, mais la piste restait piégeuse à tout les niveaux, que dès le tour de chauffe l’Allemand Marvin Kirchöfer termina dans le rail. Le reste viendra en course ou plusieurs pilotes feront quelques fautes mineures, mais celui qui à eu le plus peur était sans doute Matheo Tuscher restait bloqué au milieu de la piste, et en haut du Raidillon !

Est-ce enfin fini ? Pas tout à fait, vu que le peloton, excité de reprendre la course après la voiture de sécurité en faisait des belles aux Combes. Et cette fois, c’est fini ? Pas du tout ! Les pilotes terminent leur dernier tour de course, Dean Stoneman en tête franchi la ligne d’arrivée en vainqueur … Non, non non … Si son équipe fête sa victoire sur le muret, les pilotes continuent comme si de rien n’était, la faute à la direction de course qui n’a pas brandi le drapeau à damier. Résultat, les monoplaces ont effectué un tour supplémentaire pour rien. Mais heureusement, la direction de course, encore elle, à sorti le drapeau rouge pour prévenir les jeunes loups que la course était fini.

Mais que pouvait bien faire, ou se dire, les commissaires à ce moment là ? A part parler de ce qu’ils allaient faire après la course, ou savoir à quel heure à lieu le match ce soir, on sait pas vraiment. Quoi qu’il en soit, les esprits seront bien reposés demain pour les courses matinales.

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« Comment ça c’était le dernier tour ? »